Benjamin Barbé
Fondateur · Infrastructure & CybersécuritéL'architecte invisible qui sécurise les données les plus sensibles du droit.
Infrastructure, sécurité, conformité. Chaque application livrée passe par ses standards.
850 € par mois : l'infrastructure d'un côté, un jour d'ingénieur de l'autre. Nous ne vendons pas l'un sans l'autre.
Réserver 30 minSans engagement de durée · Le code et les données restent les vôtres
ISO/IEC 27001
ISO/IEC 27017
ISO/IEC 27018
ISO/IEC 27701
AICPA SOC 2
HDS
RGPD Certifications de l'infrastructure sur laquelle nous déployons — registre et cluster en région parisienne. Nous ne les revendiquons pas à notre nom.
Voir le détail des certifications
Un serveur, ça se loue dix euros par mois. Ce n'est pas ce qui coûte cher, et ce n'est surtout pas ce qui vous protège.
Ce qui coûte, c'est le temps. Une faille publiée sur une bibliothèque que vous utilisez sans le savoir. Un certificat qui expire un dimanche. Une version de base de données qui cesse d'être supportée. Un disque qui se remplit. Aucune de ces choses ne prévient.
Un hébergement sans maintenance, c'est une application qui vieillit en silence. Jusqu'au jour où elle tombe — ou pire, où elle s'ouvre.
C'est pour ça que nous ne vendons pas l'hébergement seul.
Pas une astreinte anonyme ni un numéro de ticket. Les deux mêmes personnes tiennent l'infrastructure et la direction technique, et ce sont elles que vous avez au téléphone.
L'architecte invisible qui sécurise les données les plus sensibles du droit.
Infrastructure, sécurité, conformité. Chaque application livrée passe par ses standards.
7 ans de développement fullstack legaltech. Zéro approximation.
Direction technique, architecture logicielle, développement, intégrations et choix technologiques.
Rien d'exotique, et c'est voulu : des briques standard, montées de la même façon pour tous nos clients. Une architecture qu'une autre équipe peut reprendre est une architecture que vous ne subissez pas.
Un cluster Kubernetes en France, région de Paris. Chaque application a son espace réservé, avec un quota de calcul et de mémoire qui l'empêche de déborder sur les voisines.
Un environnement de développement et un environnement de production, réellement séparés : deux espaces, deux bases de données, deux jeux de secrets. Rien de ce qui se teste ne touche ce qui tourne.
Fermé par défaut, à l'entrée comme à la sortie. On ouvre au cas par cas ce dont l'application a besoin, et rien d'autre. HTTPS partout, certificats renouvelés tout seuls.
Mots de passe, clés d'API et jetons vivent dans un coffre, jamais dans le code ni dans un fichier de configuration. Ils sont injectés au démarrage, et ils diffèrent entre le développement et la production.
Base de données managée, sauvegardes quotidiennes, stockage objet pour les fichiers. Les migrations de schéma s'appliquent avant que la nouvelle version démarre : si elles échouent, l'ancienne reste en place.
Le code est dans votre dépôt, les données s'exportent, l'infrastructure est décrite dans des fichiers que vous pouvez emporter. Partir doit rester une décision, pas un chantier.
Le développement se met à jour tout seul à chaque fois que le code bouge. La production, elle, attend que quelqu'un décide. C'est le même écran qui montre les deux.
Le code part sur votre dépôt.
Compilation, tests, image marquée du numéro de commit.
Automatiquement, en quelques minutes. Les migrations passent avant le démarrage.
Sur l'adresse de développement, avec des données de test.
Un bouton. La production prend exactement l'image que vous venez de valider — pas une reconstruction, la même.
Le jour d'ingénieur n'est pas un crédit de support qu'on espère ne pas voir consommé. Il est découpé à l'avance, parce que les deux moitiés ne se disputent pas la même urgence.
Elle n'est pas négociable : c'est elle qui rend l'hébergement tenable.
Elle est à vous, et vous en décidez l'emploi.
Le plus cher, dans un projet technique, ce n'est pas ce qu'on construit. C'est ce qu'on construit deux fois.
Vous hésitez entre deux outils. Un prestataire vous propose une brique dont vous ne savez pas juger le prix. Vous vous demandez si telle fonctionnalité vaut le coup d'être développée, ou s'il existe déjà quelque chose qui la fait.
Ces questions-là ne remplissent pas un devis, mais elles décident de l'année qui suit. Elles font partie du forfait, et elles ne se comptent pas en heures.
On répond même quand la réponse est « ne le faites pas ».
Une application plus lourde, un trafic inhabituel ou une exigence particulière (données de santé, architecture dédiée) change le montant de l'infrastructure, pas la logique du forfait. On chiffre, et on vous le dit avant.
Nos applications tournent sur une infrastructure OVHcloud, l'acteur cloud européen le plus certifié. Vos données restent en France, sous droit européen, dans des datacenters audités.
Voir les certifications
Trente minutes pour regarder ce que vous avez, ce qui tourne déjà et ce que ça demanderait. On vous dit si le forfait a du sens pour vous — ou s'il n'en a pas.
Réserver 30 min Voir les certifications